Mon parcours
Je n’ai pas appris le e-commerce à l’école.
Je m’appelle Christophe Millet. J’ai conduit un petit train touristique à Nice et Monaco de 2006 à 2019, avant de monter mes premières boutiques e-commerce la nuit, entre deux services. Dix ans plus tard : cinq marques lancées, trois déposées, deux ateliers montés, plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires encaissé, et les deux dernières marques cédées en septembre 2025.
Aujourd’hui, sous AD.LEO, je transmets : ce site et une formation, tous deux gratuits. Dedans, ce que j’ai appris en dix ans, ce que j’ai raté, et ce que la loi impose quand on vend en ligne — pour celui qui achète comme pour celui qui se lance.
Expérience
Mon parcours professionnel
- 2006 – 2019Chauffeur du petit train touristiqueNice et Monaco.Le métier qui payait les factures pendant que je montais les premières boutiques, le soir.
- 2016 – 2018Premières boutiques e-commerceActivité parallèle, sur mon temps libre
- 2018 – 2025Fondateur, AD.LEO (SASU)5 marques lancées, 3 déposées, 2 ateliers montés, tout cédé en 2025
Les coulisses
Ce que ça avait l’air, en vrai

Entre 2016 et 2025 j’ai pris plus de 30 000 photos, jamais dans l’intention de les montrer. Le salon envahi par les cartons, le local acheté brut, la table de gravure un soir de Noël, les sacs de La Poste dans le coffre de la voiture.
Je les ai rassemblées sur une page à part, chapitre par chapitre, avec ce que chacune raconte — y compris les projets qui se sont mal terminés et les erreurs que je déconseille aujourd’hui.
Septembre 2025
Pourquoi j’ai cédé mes marques

J’avais quitté les petits trains de Monaco en 2019 parce que mon état de santé ne me permettait plus de rester debout et de conduire. Je m’étais dit : le e-commerce, c’est moins physique, je serai assis derrière un ordinateur. C’était faux.
Le e-commerce, quand on fabrique, conditionne et expédie soi-même, c’est un métier physique qui demande une bonne santé. En 2025, j’ai dû m’arrêter pour les mêmes raisons qu’en 2019, avec une opération à venir. J’ai préféré céder plutôt que laisser la marque s’éteindre — la confier à quelqu’un capable de la faire durer mieux que je ne le pouvais alors.
Aujourd’hui
Pourquoi je transmets
Six mois après la cession, le e-commerce me manquait. J’ai commencé à écrire mon parcours et mes erreurs — et en écrivant, j’ai mesuré ce que chacune m’avait coûté en temps et en argent. Si j’avais su tout ça en me lançant, j’aurais été plus vite et plus loin.
J’ai trié dix ans d’archives : les captures, les photos, les factures, la comptabilité. D’une page j’ai fait un chapitre, du chapitre un livre, et du livre trois formations. En le relisant, je me suis dit que ça pouvait éviter à un débutant de perdre trois ans.
J’ai aussi cherché à me former ailleurs, sur des métiers que je pouvais exercer depuis un ordinateur. Trois demandes de financement, trois refus, trois motifs différents. Je suis donc resté dans le domaine que je connais. Ma formation est gratuite parce que je sais ce que c’est de s’en voir refuser une. L’histoire en détail est sur la page de la formation.
Je reste dans le e-commerce, du côté de la transmission : je remonte une marque de A à Z, Maison SIYA. C’est un nouveau départ, et je l’exerce avec la même passion que mes marques.
Pourquoi ce site
Pour qui j’écris

Ce site s’adresse à deux personnes en même temps, et c’est volontaire.
La première achète en ligne. Elle se demande qui répond quand un colis n’arrive jamais, ce que dit vraiment le droit de rétractation, jusqu’où va la garantie, ou pourquoi telle boutique affiche un prix barré. Elle a des droits précis, écrits noir sur blanc, que presque personne ne prend le temps de lui expliquer.
La seconde veut se lancer. Elle cherche des réponses sur la création d’entreprise, sur ce qu’elle a le droit de faire et sur ce qu’elle est obligée de faire, sur les charges et les contraintes — et aussi sur ce que le métier apporte vraiment. Pas pour être découragée : pour savoir où elle met les pieds avant d’y mettre son argent.

Le e-commerce est un vrai métier, complexe, et souvent mal vu — en grande partie par manque de connaissance. C’est ce malentendu que j’essaie de réduire, une page à la fois.
Je ne dis pas qu’on ne peut pas devenir riche en vendant en ligne. Certains l’ont prouvé, et Jeff Bezos est le cas extrême. Je dis que c’est un métier : il y a énormément de choses à savoir, j’en apprends encore tous les jours, et depuis que l’IA s’en mêle, ça va de plus en plus vite.
Alors je n’écrirai aucune vérité absolue sur une méthode. Je n’ai ni promesse ni secret. Je peux conseiller, aider à comprendre, peut-être motiver. Mais si vous voulez vous lancer, il faudra travailler énormément — c’est exactement ce que je suis en train de refaire aujourd’hui, alors que j’ai déjà toutes les méthodes et tous les automatismes en main.
- Un chiffre promis, un revenu garanti, un « en 30 jours »
- Une méthode secrète, un raccourci, une astuce qui remplacerait le travail
- La version que vous avez envie d’entendre plutôt que celle qui est vraie
Mes valeurs
Ce qui ne change pas

Je ne promets pas de chiffre d’affaires garanti, et je ne vends rien que je n’ai pas testé sur mes propres boutiques. Ce que je peux garantir : des contenus à jour, des sources datées, et une opinion franche même quand elle ne m’arrange pas commercialement.
- Aucune promesse de résultat garanti
- Des sources datées, pas des affirmations en l’air
- Testé sur mes propres boutiques avant d’être transmis
- Une réponse franche, même quand ça ne m’arrange pas
Les chiffres
Pas des trophées. Des chiffres vérifiables, et les erreurs qui vont avec.

Des milliers de clients satisfaits des produits que j’ai créés et vendus — et des centaines d’erreurs, en cours de route, qui m’ont fait perdre du temps avant de me faire gagner de l’argent. C’est aussi ça, l’expérience.
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Écrivez-moi
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